Concerts à bord – Audâze & Écomaris

Bonjour, mon nom est Audâze, mon parcours musical, moi en fait, depuis que j’ai 9 ans je suis des cours de chant. On dirait que j’ai juste toujours fait ça, j’ai jamais rien fait d’autre! Je faisais tous les concours, les Secondaire en Spectacle, les Cégeps en Spectacle, puis j’ai terminé mon bac en chant jazz en décembre dernier. Le projet Audâze, c’est mon projet de compositions originales, c’est un peu mon exutoire de poèmes, de mélodies, puis c’est ça, c’est un projet qui est récent, on l’a sorti en janvier 2020, mais ça faisait quand même un an ou deux que je travaillais en amont pour les compositions, pour les concepts, penser à tout ça. Dans le fond le mot « Audâze » c’est un espèce d’amalgame de trois mots, eau (aquatique), audace (pour essayer d’être audacieux dans ce projet là), puis ça finit en « âze » comme une touche de jazz. J’ai étudié en jazz donc j’ai l’impression qu’il va toujours y avoir des mélodies puis des trucs qui vont être un peu plus jazzy.

Est-ce que l’océan, l’eau, t’inspirent pour écrire des chansons?

Ben oui, full! Audâze c’est vraiment un projet qui se veut à thème aquatique, j’essaie d’avoir un look de sirène ensorcelante. L’eau ça m’a toujours inspirée, puis je sais pas, ça m’inspire un peu parce que tu sais quand tu es couché dans l’eau on dirait que tu flottes un peu puis c’est comme si le temps s’arrêtait. J’essaie souvent de dépeindre des moments comme ça dans mes chansons; des moments où tu as envie d’arrêter le temps ou juste des moments qui t’imprègnent, que t’as l’impression que tu flottes tout d’un coup dans l’espace puis que, c’est ça, le temps s’arrête un peu. Puis aussi la force de l’eau, on imagine souvent une eau calme, limpide, mais il y a aussi la force de l’eau, quand l’eau veut passer quelque part, elle va passer, elle va défoncer des portes puis elle va des fois faire des ravages. Aussi l’image que l’eau a, le mythique, la renaissance, je trouve que c’est vraiment inspirant.

Qu’est-ce que tu connais de l’industrie maritime au Canada?

L’industrie maritime au Canada, je dirais que ce que je connais c’est la Garde côtière de Sorel-Tracy où mon père a été soudeur.

Quand tu entends “grands voiliers”, à quoi ça te fait penser?

Moi les grands voiliers ça me fait penser à l’aventure, c’est clair, on dirait que c’est l’apogée de l’aventure partir en voilier, faire le tour du monde. La quête de l’essence de la vie…

As-tu déjà voyagé en voilier?

J’ai été en voilier quelques fois, sur des plus petits voiliers c’est sûr. Mon beau-frère en a un, puis mon oncle a une compagnie d’entreposage de voiliers donc il sort des voiliers de l’eau pour les entreposer. J’ai déjà vu des voiliers de proche, mais c’est sûr que c’est des voiliers de moins grande envergure que sur quoi je m’en vais.

Si tu pouvais partir en voilier demain matin, où irais-tu?

J’aimerais vraiment voir les aurores boréales en voilier! Pas nécessairement une destination en tant que tel, mais plus un moment, puis ça m’intrigue aussi les voiliers dans un climat plus froid, comme en Alaska ou en Norvège. Avec des aurores boréales, moi c’est ça que je ferais. On voit souvent dans des documentaires la glace, les ours polaires, je trouverais ça vraiment plus unique puis ça m’interpelle plus que de voir des plages.

Avais-tu des attentes par rapport à jouer une de tes chansons sur un grand voilier?

Quand Amélie m’a parlé de ça, je me disais « Wow, c’est tellement concept avec le projet Audâze d’aller jouer sur un voilier », puis la chanson que je vais interpréter, c’est une chanson qui décrit la fine ligne entre l’amour et l’amitié, comparée un peu au mouvement des marées, des fois on dirait que la lune et les étoiles sont alignées d’une certaine façon. Je connaissais un peu l’équipe technique autour de ça donc je savais que ça allait être de qualité et que ça allait être le fun. J’étais juste vraiment contente du concept!

Quelles étaient tes premières impressions du bateau?

Mes premières impressions, c’était quand je suis descendue pour voir le quai, puis c’est juste tellement beau en plus le Vieux Port, puis là tu t’approches du voilier puis c’était encore plus gros que ce que je pensais. Puis là tu rentres dans le voilier, puis c’est encore plus gros, il y a l’espèce de grosse table au milieu, c’était vraiment fou! On dirait que dans ma tête ça pouvait pas avoir autant d’espace un voilier, mais oui! Ma première impression était aussi imprégnée du paysage qu’il y avait autour, le pont en arrière… c’était vraiment impressionnant, c’était beau. Il faisait froid un peu par exemple…

Est-ce que les attentes que tu avais avant de participer se sont avérées exactes?

J’étais vraiment contente de venir faire un live session sur un voilier. On dirait que je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre, mais question équipe technique puis tout, ça a super bien été, ça s’est super bien déroulé. C’était juste vraiment plus grand que ce à quoi je m’attendais, je m’attendais à ce qu’on se pile un peu sur les pieds, mais finalement non, il y avait de la place, puis les gens étaient sympathiques, c’était vraiment le fun. C’était le fun qu’il y ait des membres de l’équipage, des moldus, des moldus de la musique, mais pas du voilier, nous on est les moldus du voilier!

Qu’est-ce qu’il y avait de différent par rapport à jouer sur une scène ou en studio?

Je pense que c’est vraiment deux mondes! Juste d’entrer dans le voilier puis de voir les dortoirs, de t’imaginer vivre sur ce voilier là pendant des mois, t’as l’impression d’entrer dans la caverne d’une équipe. C’était le fun que les membres de l’équipe nous partagent leurs voyages et puis qu’ils écoutent notre musique. On pouvait vraiment faire un partage donc je pense que c’est à ce niveau là, de partager nos deux univers, que ça fait un changement. Quand on travaille sur des scènes ou en studio, les gens sont dans le milieu de la musique, donc ils savent déjà c’est quoi. Là c’était le fun de pouvoir partager, de poser des questions puis d’avoir un échange.

Penses-tu que tu serais une bonne équipière?

Il faudrait que j’apprenne beaucoup de choses si je voulais être une bonne équipière, mais je pense que j’aime quand même le plein air, donc tout ce qui est être dehors, être au froid, ça je pense que j’aimerais ça. Puis je suis quand même une personne patiente donc je pense qu’avec les autres dans un espace restreint, c’est sûr que ce serait une adaptation (ça doit être intense, vivre sur un voilier pendant des mois).

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Photo: Amirale Photographie

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